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Le processus de compensation est plus abrégé pour les paiements électroniques que pour les chèques et les autres effets papier, puisque dans ces cas là, il n’est pas nécessaire de livrer un effet physique. Ainsi, tous les processus pour l’échange et la compensation des paiements électroniques peuvent être électronisés, et les inscriptions au SACR reflètent les totaux nationaux plutôt que les données régionales.
Il y a certaines variantes des procédures et échéanciers applicables aux diverses catégories de paiements électroniques; celles-ci sont exposées dans les Règles du SACR de l’ACP. Dans ce cadre, il peut également y avoir une certaine variation des détails de la façon dont chaque adhérent traite ces opérations.
Les adhérents trient et catégorisent les effets de paiement par catégorie et par adhérent (et/ou sous-adhérent) auquel ils doivent être envoyés. Les débits par transfert automatisé de fonds (TAF), qui sont essentiellement des débits préautorisés; les crédits de TAF, qui sont surtout des dépôts directs; les opérations de transfert électronique de fonds/point de vente, qui font le pistage des opérations de cartes de crédit; et les paiements de factures sont autant d’exemples de catégories. La plupart des paiements électroniques s’échangent en bloc entre adhérents
bilatéralement sur un réseau de l'ACP.
Chaque adhérent introduit dans le SACR le volume total et la valeur totale des opérations pour lesquelles des fonds lui sont dus. Ainsi, l’adhérent qui livre les opérations introduit les données pour les catégories de débit, comme les débits de TAF, tandis que l’adhérent destinataire introduit les totaux pour les catégories de débit, comme les versements de paiements de factures. On combine ensuite ces chiffres avec les totaux pour les chèques et les autres effets papier afin d’établir les soldes nets dus à chaque adhérent et par chacun d’eux pour effectuer le règlement aux livres de la Banque du Canada le lendemain matin.
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